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mercredi 21 décembre 2005
Post Scriptum
faut pas l’dire au Père Noël !
Me demande parfois où j’ai la tête. Sans déconner. Doit pas être sur les épaules, la mienne.
Tout à coup, au milieu du bruit de la fête, il a été là.
La prochaine fois que tu viens, appelle-moi. Anytime. Trois mois, deux ans, comme tu voudras.
J’ai envie de rire. Juste rire. Ta peau contre ma peau, et rire, rire encore, juste parce que c’est un jeu, juste parce qu’il n’y a rien à gagner, ni encore moins à perdre.
Je veux ton oxygène. Ta musique. Les cadeaux que tu ne me fais pas, up to you tu vois, les nuits à se moquer, et céder quand tu te fous de ma gueule, vas-y, so what, viens-là, et dormir avec toi, comme un concours de circonstances, n’est-ce pas, corps à corps, histoire d’être légère, histoire d’avoir un peu d’air.
Oh my gode.
Pourvu que tu sois juste là.
et pendant ce temps là...
*faut pas l’dire à ton père*... a fallu mettre les mêmes points sur le même i mille fois.
à peine croyable.
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