ON AIR

La crise n’est pas terminée, mais elle perd sa vigueur. La raison, mes récentes découvertes... j’essaie de rationnaliser.

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samedi 19 février
Juste un petit clin d’oeil, une mise au point ;)

vendredi 1er mai
This is the Life

lundi 21 avril
Stories To Tell

lundi 14 avril
Nouvelle Vague

vendredi 11 avril
Jungle Fever

dimanche 6 avril
Let’s Talk About Love (Baby)

dimanche 30 mars
All Over Me

dimanche 27 juin 2004
Les pièces du puzzle

On se calme, on dépose.

D’abord, je me dis que le symptôme n’est pas une remise en cause des diverses interprétations du noeud primitf faites ces derniers jours. Je rattrape l’histoire par les deux bouts, je commence tout juste à mettre le doigt sur deux ou trois éléments troublants... Il faut que je dénoue les fils, ensuite. Que je décortique. Alors peut-être, en cerise sur le gâteau, les symptômes disparaîtront.

J’apprends l’humilité. Indispensable. Apprendre à être plus indulgente avec moi-même. Adoucir mon surmoi. Première étape, déja. Ne plus me sentir coupable d’être moi. Ce qui est très difficile, vu que c’est un symptôme de deuxième effet, qui ne surgit jamais sans l’apparition préalable d’un premier symptôme, souvent le même. Une multi-répétition infernale. Je ne suis même pas capable de trouver les mots pour figer ces épisodes récurrents de ma vie dans ce journal. Trop de honte, de dépit. Honte d’avoir développé ce symptôme, de le vivre tellement de fois, toujours. Honte sans savoir pourquoi j’ai honte. Sans savoir ce que mon symptôme a de honteux, littéralement. Il est honteux dans ce qu’il projette sur moi, il blesse ma mégalo, mon narcissime... Il me met en rage. Cette spirale, ce déclenchement tellement prévisible...

Je sais pourquoi je me suis tellement enfermée, ces derniers temps. Pourquoi je ne vois plus personne, pourquoi je ne me mets plus en danger. Pourquoi j’ai réduit mon entourage à peau de chagrin. C’était pour museler le symptôme. L’endormir. Seulement j’avais oublié qu’il était là. J’ai fait la fière, je l’ai pris de haut. Résultat des courses, dès que j’ai cessé d’être vigilante, il est revenu au galop. Ça m’a assommée.


et pendant ce temps là...

Déjeuner chez VLO. Je sais toujours autant donner le change (on dirait). Pas pu m’empêcher quand même de parler psy. Obsession, obsession.

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