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mercredi 28 juillet 2004
Les choses de la vie
qu’il fait bon dans ma bulle...
C’est marrant comme les choses se mettent en place et comme tout devient évident. Curieux comme les montagnes d’hier ne ressemblent plus à rien. Comme ma vie sait être aérienne, ce soir.
Bon certes je suis probablement encore sous l’effet du fabuleux massage réalisé par les mains expertes de la demoiselle sans nom - enfin dont je ne sais pas le prénom, quoi - qui officie au spa ici. Un truc absolument phénoménal sans aucun bruit si ce n’est quelques notes d’une espèce de truc lounge particulièrement envoûtant. Magistral, même si il n’y a pas de mots qui puisse retranscrire cette évaporation de la moindre tension récalcitrante. Ou plutôt il y en beaucoup trop, par exemple limpide ou révélation ou c’est bon j’ai compris.
Mon père qui pleure + mon coeur qui bat trop fort + mes songes insensés + mes jérémiades continuelles + ma girafe + A. + ma psy + mes découvertes récentes, c’est pourtant pas difficile à décrypter, faudrait être aveugle. Et ça n’est pas Christelle qui me contredirait. C’est bien gentil de traverser sa vie mais faudrait peut-être à un moment rentrer dedans - la formule n’est pas de moi, je l’ai un peu détournée pardon, elle est très jolie... comme dans son contexte initial btw.
J’ai commencé à l’exprimer, un peu. A dire que bon il y a des moments ou peut-être il faut accepter de plonger, après tout c’est quoi le pire qui puisse arriver ? D’ailleurs tiens pendant qu’on y est ça sert à quoi de toujours penser au pire, ça sert à quoi de tout blinder pour surtout ne jamais être bousculé ? C’est agréable la légéreté. Jamais de regrets, jamais le sentiment de n’avoir même pas essayé.
Vivre, et puis c’est tout.
Deux heures plus tard : il y a quand même des coïncidences assez incroyables dans la vie. Reçu un mail de I. à l’instant. Deux ans que je n’avais pas de nouvelles. J’aurais su quoi lui répondre il y a un mois. Aujourd’hui je ne peux pas.
et pendant ce temps là...
Je lance un appel, si l’un de voukimelisez a les *références* de la version unplugged de Lost Week-End à l’origine interprétée par Lloyd Coyle and the Commotions - et peut-être même que la version unplugged c’est eux aussi - que j’ai entendue par hasard sur Ouï FM dimanche dernier, qu’il ou elle me fasse signe merci merci merci.
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