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dimanche 7 novembre 2004
En prison il ne pourra pas jouer les anges exterminateurs...
ou les mystères du zapping...
Et puis c’est drôle les hasards : pendant que, pour changer, je cherche partout la télécommande - je finirais par la trouver au milieu des playmobils de Léon va savoir ce qu’elle fichait là bref - Mister jesaitoujevaitouvouesspliker Minc évoque la réélection de Bush. Et vlan j’appuie sur n’importe quelle touche, TF1 au hasard, mais faites-le taireuh. Et paf évidemment la coïncidence m’amuse. Ange exterminateur. En plein dans le mille.
Je militerais volontiers pour réouvrir Cayenne et y expédier ces gens là qui nous gouvernent, le club des non-non, le club des faipaçifaipaça-ET-surtoupakommoi. Atterrissage forcé, allez hop c’est l’heure de casser des cailloux. A défaut de les envoyer bosser en 3/8 dans n’importe quelle usine sur une chaîne de montage.
Pfiou, quelle paix.
Deux, trois jours, au moins.
Le temps que d’autres prennent leur place, puis la même direction.
Et ainsi de suite.
Pour les quelques rares qui pensaient encore que j’avais enfin abandonné les réflexions utopistes et faciles époque adolescence révoltée, je viens sans doute de pulvériser vos dernières illusions. Disons que je suis désolée...
et pendant ce temps là...
lire et relire « L’apocalypse est pour demain » de Jean Yanne...
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